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Comme ces gens qui ne savent quoi inventer, et qui arrachent les pattes d'un insecte une à une, pour s'amuser, ainsi, lui, il s'amuse dans ce qui est défendu, pour voir ce qui arrivera. Lui-même, il se plaît à exagérer son mal, mais il n'y est pas fortement lié, il peut s'en déprendre, secouer ce manteau où il fait le magnifique.
Pourtant ce n'est pas tout, et ce n'est rien. Il reste toute la vérité à saisir. Il reste la saisie pleine d'une seule chose qui est réelle, au lieu de la dispersion dans les apparences. Comment la noble procession d'un Pierre-Marie vers la certitude invisible serait-elle possible à ce Maxence, tendu vers les contours de l'action, et affronté avec la vie comme sont deux béliers, corne à corne, sur un pont? Lui, il veut des razzias dans le soleil, des butins précis, et obtenus de haute main, il est aux prises avec les difficultés du ravitaillement, il est en plein territoire militaire. Quand il se recueille, ayant, par exemple, poursuivi une biche et qu'il s'assoit dans le halètement de midi, il sent un grand silence qui tombe, et, au dedans de lui, un manque, une vague de sourde anxiété, le poids du corps et des membres gauches l'entraîne, il repart, tirant la patte, et assure sur son épaule la bretelle du fusil.
Note d’Oriane (encre noire) : remplacer «Maxence» par "Saint-Loup" et "Pierre-Marie" par "Elstir" devrait faire l’affaire. N'est-ce pas merveilleux?
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